Ce traitement agit en bloquant les CTL-4, des molécules bien connues pour leur effet cytotoxique, c'est-à-dire leur toxicité pour les cellules. Comme l'explique la FDA, les CTL-4 seraient en effet responsables d'un ralentissement de l'activité système immunitaire, affectant ainsi ses capacités à combattre les cellules cancéreuses.
Ce traitement a été notamment évalué au cours d'une étude réalisée auprès de 678 patients souffrant d'un mélanome métastatique de stade avancé, en situation d'échec thérapeutique. Au cours de ce travail, les malades ont été répartis en trois groupes : une partie a re?u de l'ipilimumab seul, une autre le même traitement associé à un vaccin expérimental (glycoprotéine peptide). Les derniers se sont vus administrer le vaccin seul.
Des effets secondaires très sévères
Les patients sous ipilimumab ont survécu en moyenne, 10 mois contre 6,4 dans le dernier groupe. Et à un an, environ 45% des malades ayant re?u l'anticorps monoclonal (en association ou non) étaient encore en vie. Une proportion quasiment double de celle (25%) observée dans le groupe sans ipilimumab.
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